17 décembre 2007
Ma puce à moi...
En guise de mille pensées affectueuses à ma p'tite Princesse qui en a besoin, quelques photos de notre escapade au pays enchanté de Disney...

Nous deux, parce que bon, voilà!!!

Disney, renversant??
(non, je ne l'ai pas prise depuis un manège! juste depuis le chateau de la Reine de coeur!)
T'inquiète pas, Princesse, j'suis sûre que ça existe les contes de fée!
17 septembre 2007
A tous mes amis tolkiendili
JRRVF, c'est un peu comme des marques sur un porte avec tes différentes tailles : c'est le témoin du fait que l'on grandisse, tous...
Voilà ce que j'ai dit hier soir à Julien, prise d'un soudain accès de nostalgie, en regardant mes 4 ans et demi de JRRVF.
C'est en regardant vos visages, mes amis Tolkiendili, en lisant vos mots, en vous voyant changer que je me rends compte que moi aussi, j'ai grandi, j'ai changé.
Je regarde d'un oeil attendri les camaraderies de mes débuts : Gurth, Tof, notre bac en poche et nos premières rencontres. Mes camarades de promo jrrvfiens. Qu'il est loin le temps où autour d'une crèpe au Ti Jos je ne voulais pas évoquer notre examen de math!
Vous souvenez-vous, mes amis qui êtes les premiers venus à Reims, de cette statue étranger posée comme un ovni devant la cathédrale et autour de laquelle nous avions dansé en pleine nuit une gavotte muette? La statue est partie depuis longtemps, et si vous reveniez aujourd'hui, vous ne reconnaitriez plus le parvis...
Les camaraderies d'arrivée, l'intégration de petits nouveaux timides, les amitiés les plus chères, les bals rémois et parisiens, les crêperies et les restaurants chinois, les papotages via le net... tout ça a fait partie de mes 4 dernières années.
Moi qui ai perdu de vue tous mes amis de collège et de lycée, moi qui me suis peu attachée lors de mes années de prépa, je me rends compte que c'est vous, jrrvfiens qui partagez un brin de ma vie, qui êtes les plus fidèles témoins de ce qu'était Dodie et de ce qu'elle devient. Malgré la distance et le temps, malgré des rencontres peu fréquentes, vous êtes les gardiens à la fois des lambeaux d'enfance que recèle le pseudo d'Anardaiel et des promesses que peut m'offrir la vie de "grande".
Pour tous ça, soyez assurés de mon éternelle amitié, et de ma reconnaissance la plus profonde, que vous vous nommiez Bastien, Bertrand, Tof, Gurth, Julien, Zaza, Stephanie, Ben, Vinnie, Giligili, Mel', Lalette et d'autres encore, je ne peux tous vous citer. Et en espérant que ceux que je ne connais pas encore 'pour de vrai' s'avèrent d'aussi fidèles alliés sur le chemin de la vie.
Toujours vôtre,
Dodie, puisque c'est vous qui m'appelez ainsi
09 septembre 2007
Avec un grand A ?
J'ai cru que tu pourrais être l'Amour... tu crains par dessus tout d'être l'Ami...
Si tu n'es pas le premier, tu n'es pas non plus vraiment le second...
Attends... ça ne veut pas dire que tu es moins qu'Ami.
Tu es Autre, Autre chose, Autrement... je sais, ça ne te satisfait pas...
Tu es toute cette magie sans laquelle je ne saurais plus comment sourire, comment danser, comment m'asseoir sur des bancs à regarder jouer des enfants, comment compter les étoiles ou regarder la mer. Tu es toute cette tendresse auprès de laquelle je peux m'apaiser. Tu es tous ces échanges si précieux, sur des thèmes les plus divers.
Tu es Beaucoup, et même si ça ne commence pas par A... je n'ai pas envie de m'en passer.
Mais s'il le faut, dans la série des capitales, je devrais peut-être me résoudre à un Adieu... il me reste l'Espoir pour ne pas m'y résoudre...
Souvenirs disparus...
Il y avait, avant, là où je passe mes vacances au bord de la Méditerrannée, sur la route qui mène à la plage, à un léger tournant, une jolie maison. Un peu incongrue entre les deux blocs en béton qui l'entouraient. Une petite maison assymétrique, avec un toit de tuiles rouges, et des murs crème, une terrasse avecde grandes dalles et une barrière rouge pour entourer le jardin.
Je crois que jamais nous ne l'avons vu ouverte et occupée. La Povlideto, puisque c'est son nom, a toujours eu volets et portes fermés. La Povlideto a toujours été une sorte de mystère au milieu du flot de touristes.
La Povlideto, c'est la maison dans Mondo. Je ne sais plus ce qui se passe dans Mondo, de Le Clézio, je sais juste qu'il y a une maison, et que cette maison, c'est la Povlideto.
La Povlideto, c'est aussi un roman policier, quand un maillot de bain de femme s'y trouve abandonné et que l'on s'invente les histoires les plus glauques quand on passe devant.
La Povlideto, c'est la dernière maison que je regarde quand je m'en vais.
La Povlideto a décrépi d'année en année... se lezardant, s'écaillant, pourissant...
La Povlideto n'est plus... remplacée par un bloc de parpins...
23 août 2007
Si...
Si ce blog était un journal intime, je pourrais y écrire plein de choses qui me tracassent, me pèsent, me minent, me rongent même depuis maintenant 6 mois...
Si ce blog était un journal intime, je pourrais y écrire mes peines...
Si ce blog était un journal intime, je pourrais y déverser mes états d'âme et vous pourriez les lire. Mais mes amis ne sont pas des voyeurs, ils n'ont pas besoin de lire ce blog pour me connaitre, et que m'importe que de parfaits inconnus aient connaissance des rebondissements de ma vie sentimentale.
Si ce blog était un journal intime, j'aurais pu y crier combien je Lui en veux de m'avoir laissée il y a juste six moi de ça, combien Il m'a blessée, combien Il m'a détruite. J'aurais pu y dire le plaisir que j'ai eu à renaitre sous le regard d'un autre, j'aurais pu y exposer mes doutes, mes hésitations, y analyser mes faux-pas. Je pourrais y dire la peine que j'ai à faire du mal à cet autre en lui disant que je ne suis finalement pas prête. Je pourrais y ajouter l'un après l'autre tous les faits et gestes de Lui que j'ai pris comme les erreurs les plus grandes, les possibles réconciliations les plus attendues, les trahisons les plus douloureuses.
Si ce blog était un journal intime... mais il ne l'est pas...
J'aimerais parfois être une adolescente qui exhibe la pauvreté de sa vie amoureuse sur son blog. Celle de Bénabar, celle des "ça fera un an dans dix mois qu'on sort ensemble", celle des flirt en soirée. Comme ça je pourrais écrire sur mon blog tout ce que je pense, ressens ou ne ressens pas. Et mes copines posteraient des commentaires pas plus intelligents que mon post dans lesquels nous nous lamenterions sur la condition féminine et l'attitude des hommes.
Si ce blog était un journal intime, j'aurais 14 ans, et je ne verrais pas deux ans de ma vie m'échapper comme de l'eau entre les doigts...
ps pour Lalette : désolée, c'est moins rigolo qu'un test de graphologie...
04 avril 2006
Slogans-chansons
J'ai dit dans ma note précédente que je n'aimais pas les slogans idiots avec des attaques directes et injurieuses. En revanche, pousser la chansonnette, c'est plus marrant.
Aussi aujourd'hui dans la manif (oui, vu que mon bahut est bloqué, je me permets d'aller manifester, vu que j'ai pas cours), nous avons eu droit à des variantes sur :
- Il était un petit navire
- Il était une fermière qui allait au marché (avec un très sympathique "3 pas en avant, 2 siècles en arrière")
- Santiano, même que c'est Pierre qui a écrit les paroles
- Cette année-là/ces soirées-là
Et, comme dans le lot des manifestants il y avait des khâgneux qui auraient dû être en histoire, Léa a entonné un Ca ira dans son micro. Ce qui m'a bien fait rire d'ailleurs! On est khâgneux ou on ne l'est pas!
Du coup je me suis mise à penser aux chants de la Révolution - la Grande, celle avec une majuscule - et j'ai fait ma petite version de la Carmagnole en reprenant les idées majeures des autres slogans. Ca a beaucoup plus à Marjorie et à Sébastien. Comme quoi, mine de rien, c'est formateur une khâgne! On parvient vraiment à dire tout ce qu'on veut avec les mots, quel que soit le thème et le public visé!
Si vous réclamez, je vous ferai part de ce que ça donnait mais bon! C'est pas très original!
27 mars 2006
Gourmandise...
Je revenais chez moi tout à l'heure, après un petit tout en ville pour m'aérer l'esprit et prendre le soleil, en passant comme d'habitude devant une des chocolaterie les plus réputées de Reims. Deleans pour ne pas la nommer. La vitrine de cette boutique est une vraie merveille, à dévorer - des yeux seulement, faut dire que c'est assez cher. A l'intérieur, ça a un côté "versailles", moulures et miroirs.
Il y a quelque temps, ils ont repeint la devanture en vert pomme ou vert crème à la pistache (je dis ça parce qu'en allant acheter mon gâteau d'anniv l'autre jour y'avait un gâteau à la pistache exactement vert comme ça). Bref, la devanture elle-même a un côté "mangez-moi". Pas au point de la maison de pain d'épice d'Hansel et Gretel mais bon, vous voyez, quelque chose d'un gâteau très compliqué recouvert d'un glaçage à la couleur surprenante.
Bref, en passant tout à l'heure, il y avait un type qui refaisait des joints ou quelque chose de ce genre, sur la devanture. Je pense que c'était des joints et il avait le même grad pistolet que celui de maman pour refaire les joints de la salle de bain. Sauf qu'il utilisait ça avec délicatesse et on aurait dit... un pâtissier en train de faire une ligne de crème patissière ou de chantilly sur le gros gâteau de la devanture...
Je dois vraiment être une monomaniaque de la nourriture!
22 mars 2006
Printemps...
Lundi, c'était le printemps... et ça l'était vraiment (même si l'hiver a fait retour depuis!)
Y'a des petites choses qui font une saison ... Beaucoup plus essentiellement qu'une date et une equinoxe, ou un solstice.
Devant nos galeries lafayettes, il y a un marchand de bonnes choses à manger qui vous font prendre des calories pour 10 ans rien qu'à les regarder : gauffres ou glaces à l'italienne (vanille-fraise! hmmm!). Pour moi, y'a deux saisons. La "mauvaise" saison, à savoir automne/hiver, c'est celle des gauffres. La "belle" saison, printemps/été donc, que vous êtes doués d'avoir trouvé!, c'est celle des glaces. Et le truc qui fait que l'on change de saison, c'est que le marchand de gauffre deevienne marchand de glace, et vice versa!
Il y a un autre évènement, concommitent de celui-ci, du moins à peu de chose près, c'est la réouverture du vert gazon de notre lycée! Pendant l'hiver, pas le droit de le fouler, afin que la pelouse soit belle au printemps... et quand la grille s'ouvre à nouveau, on voit pousser des élèves comme des paquerettes, assis dans l'herbe à flâner/réviser/se chamailler/faire du bruit/de la musique parfois... J'aime mon lycée à la belle saison, quand on s'allonge dans le gazon, et qu'on regarde le ciel à travers les feuilles de marroniers. Me souviens, en première, j'ai fini mes TPE avec Nico, assis sur un banc, et le petit garçon d'un des personnels du lycée est arrivé avec sa brouette, nous a regardé d'un air charmeur, et nous a présenté sa collection complète de nounours. Me souviens d'un de mes derniers jours de cours en seconde, avec Aymerick et compagnie, à écouter des accords sur une guitarre et des voix hésitantes chantant "welcome to the hotel california..." mêlées à celle d'une prof d'anglais qui passait par là et s'était jointe au choeur imrpovisé. Me souviens d'un goûter spontané avec des corres allemands. D'une lecture de Cicéron à l'ombre des arbres...
C'est fou ce que ça vous rappelle, le printemps!





